Journal de Lou
un petit prince pas comme les autres
  Bonjour, je m'appelle Lou.
Je suis un petit garçon qui ne voit bien qu'avec le coeur, ce qui rend la vie de mes parents et mon éducation épiques !
Je suis donc aveugle et différent dans ma petite tête blonde.
 

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...avec toutes mes excuses pour les personnes qui ne l'auraient pas compris, tous les textes de ce site sont pensés et écrits par moi-même (son papa).

Lou n'en est actuellement pas capable, tout comme il n'est pas capable à ce jour de comprendre "un ordinateur", "internet", ou se concentrer longtemps sur une conversation. Seul l'avenir nous dira si nous parviendrons à l’intégrer totalement le monde dans lequel il vit.

Il est donc clair que ces récits, bien que tous les faits rapportés soient bien réels, comportent une interprétation que je fais en fonction de son comportement. Mais pour bien le connaître depuis plus de cinq ans, je pense ne pas me tromper.

En savoir plus ? Rendez-vous sur la page lisez-moi.
 

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jeudi 30 décembre 2004

350. Next step.

Chai pas pourquoi, mais vacances ne riment pas avec farniente.
A chaque fois, mes parents trouvent des trucs nouveaux à m'imposer.

Cette fois-ci, ils ont décidé que dorénavant je mangerai mes repas en même temps qu'eux. Si, si : fini, The End, Gedaan, mon festin de fin de journée, où après l'école, je m'enfile coup sur coup : le repas chaud, le goûter de fruits, et le souper de tartines.

Je suis donc prié de venir à table pour me joindre à eux. J'tente bien de résister – la perspective ne m'emballe pas du tout -, mais in fine, j'obéis.
Encore heureux, ils ne m'obligent pas à manger.
J'ai bien essayé aussi de m'en aller discrètement, mais ils m'ont repéré avec leur radar magique qu'ils appellent "yeux". Je suis donc, cloué sur ma chaise. Enfin, cloué... . Pour dire vrai, j'en profite pour essayer toutes les positions possibles qu'offre une chaise : passer un jambe par dessus le dossier, voir les deux, prendre appuis avec mon dos contre la table pour transformer la chaise en bascule, me mettre carrément à l'envers, bref, visiter le mobilier quoi...
Viennent alors les éternelles mises en garde : "Attention, Lou, tu vas tomber"

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Par Bèrlebus, à 18:06 :: Au jour, le jour :: #394 :: 7 commentaires
 

mardi 28 décembre 2004

348. Noël dans la tribu de papa

Imaginez : vingt-cinq cousins et cousines, dix petits amis et amies, dix-sept parents et deux grands-parents. Ben oui, ça fait quarante-neuf personnes.
C'est ça une après-midi de Noël dans la famille de papa.

...Et comme je connais pas grand monde, que le bruit de fond me brûle les neurones, je me réfugie derrière le piano.

J'me demande vraiment l'intérêt de ce genre de rassemblements...

photo :
Par Bèrlebus, à 18:20 :: Au jour, le jour :: #392 :: 4 commentaires
 

vendredi 17 décembre 2004

347. Les grands retours

347. Les grands retours

A peine rentré en bus de l'école, maman m'annonce que mon synthétiseur est réparé. Yes !
Et puis, elle me demande si je sens la drôle d'odeur dans la maison.
Tiens oui, c'est vrai.
Elle me dit que c'est le sapin de Noël.
Ouais bon, j'm'en fous paske pour moi, le sapin, hormis l'odeur, c'est rien que des picots. Ben oui, les boules et les guirlandes, c'est fait pour vous, bande de voyants. M'enfin bon, il est dans un coin de la pièce, c'est déjà ça.

J'me couche comme d'hab. dans le fauteuil avant le repas et me balance. Soudain, v'là que quelqu'un s'assied sur moi et m'écrase .
- Houaaa... houaaa... Maman ?
- Non, ce n'est pas moi qui t'écrase.
Bizarre.
- Bonjour, mon Loulou !
J'exulte :
- Mon Evaaaaa !

Peu de temps après, j'entends papa qui, du haut de son bureau, nous appelle.
- Hé, Eva, Loulou, il neige !
La joie d'Eva et de maman est communicative. Je renchéris avec mon sourire banane :
- il neige, dis !
...Alors qu'en réalité, j'aime pas plus que ça la neige.
Mais chui trop content.

C'est les grands retours.
Par Bèrlebus, à 17:56 :: Au jour, le jour :: #388 :: 4 commentaires
 

mercredi 15 décembre 2004

346. Motivation suprême

Eva est partie en classe verte pour une semaine.
Et ô surprise, elle a fait la même chose que papa en pareille circonstance : elle m'a enregistré une histoire sur une cassette à défaut d'être à mes côtés.
Et quelle histoire ! Elle a repris un récit qu'elle a inventé et qui me botte par dessus tout. Y'a tous les ingrédients que j'aime : Monsieur René, le Petit Chien Courage, Madame Martine (un personnage qu'elle a imaginé rien que pour moi) etc.

Bref, depuis lundi, j'l'écoute en boucle.
Du coup, ce matin, au petit déjeuner, j'ai demandé à maman de rebobiner la cassettes... le temps que j'aille à la toilette ! Ben oui, j'savais qu'on devrait bientôt partir à l'école, or si maman m'accompagnait...
Ainsi donc, déterminé, je suis parti pour la première fois tout seul à la toilette.
Contournement de l'escalier qui monte, virage au poteau, descente de l'escalier, re 180°, tirer la porte, descendre le pantalon et le caleçon, m'asseoir, m'exécuter, tirer la chasse, et le trajet retour. Le tout en un temps record, moi qui aime tant traîner et faire mes vocalises dans les escaliers !

Hé oui... Y'a des moments où j'm'épate.
Enfin, j'veux dire que quand j'entends mes vieux me féliciter, ça m'chatouille les zygomatiques, et j'aime ça !
Par Bèrlebus, à 12:30 :: Au jour, le jour :: #387 :: 4 commentaires
 

mardi 14 décembre 2004

345. Fort Boyard (La salle du trésor)

(suite et fin des post 342 à 344)

Le sablier indique 17h35.
Archive est dans les baffles, dis !
J'exulte.
- Je t'aiiiime, mon papa !
- Je t'aiiiime, mon Loulou.
Je tiens les mains de papa et danse de gauche à droite en rythme.
- Mon papa, mon papa, mon papa !
J'me mets à fredonner la chanson.
- Et pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa....
L'autre, en face de moi, m'imite et chante aussi :
- Et lou-lou-lou-lou-lou-lou...
Puis, dans la rythmique précise du morceau ("Noise"), il se met à débiter d'interminables phrases de manière saccadée. J'découvre qu'il me raconte tout ce qu'on a fait depuis quarante minutes, le tout agrémenté de propos fiers ou rassurants. Les phrases s'enchaînent sans fin, à la manière d'un rap chanté.
Ça me plaît à fond !
- Encore, papa !
On s'éclate encore un bon coup, lorsque maman m'appelle :
- Loulou ? Ton repas est prêt. Tu peux venir à table.

Le sablier indique 17h45.
Chui fier, et la vie est belle.
Par Bèrlebus, à 18:17 :: Au jour, le jour :: #386 :: 2 commentaires
 

lundi 13 décembre 2004

344. Fort Boyard (3ème épreuve)

Le sablier indique : 17h27.

Epreuve du saut dans le vide. Dans l'inconnu. Un autre monde, le vôtre.
Pour avoir réussit l'étape précédente, le jury me propose d'écouter Archive.
Yes !
Mais voilà, y'a un piège ! Je dois mettre le disque moi-même dans le lecteur.
Moment de panique. J'l'ai bien déjà fait y'a quelques temps, mais j'en garde pas un souvenir excitant, voyez-vous.
- je veux pas, je veux plus Archive !
Papa me rassure, il va me guider pas à pas.
Il s'en va quérir le disque.
- Tu sais, si tu apprends à mettre les disques toi-même, tu ne devras plus nous demander de mettre telle ou telle musique. Tu pourras le faire toi-même.

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Par Bèrlebus, à 18:02 :: Au jour, le jour :: #385 :: 5 commentaires
 

samedi 11 décembre 2004

343. Le père Fouras (2ème épreuve)

Le sablier indique : 17h05.
Alors que j'me remets à peine de l'épreuve précédente et que j'ai envie de jouer avec Eva, le gong retentit :
- Lou, qu'as-tu fait aujourd'hui à l'école ?
Ça y est, v'là l'épreuve des questions à la c... du Père Fouras.
J'passe. Mais y'a rien à faire :
- T'as été à la gym ?
- Non, Monsieur Lucien n'était pas là.
Bonne réponse. J'crois en être quitte.
- Et après t'as fait quoi ?
- Rien, Joëlle, elle était aussi malade.
Premier tour de vis.
- Là, tu dis des carabistouilles.
Aaah, il en demande ? J'lui déballe mon laïus préformaté :
- Et alors j'ai fait le bébé Cadum avec Joëlle qui était malade, et monsieur Guy s'est fâché en "piapaille" mince, et le petit chien courage a dit un gros mot.
Deuxième tour de vis. La voix du père n'est plus sympa du tout : calme, mais ferme. Presque sympa.
- J'ai tout mon temps, mon fils. Je ne te lâcherai pas aussi longtemps que tu ne m'auras pas bien expliqué ta journée.
- Je sais pas.
- Et bien tu réfléchis...
- Non, je suis un bébé Cadum.
- Tu n'est pas un bébé Cadum, tu es Lou, mon grand garçon.
- Je veux pas être Lou.

Au bout de dix minutes de mutisme ou d'obstruction, je retente le coup du n'importe quoi.
Silence en face.
... Long silence...
- Papa ?
- Et j'ai été en Marie-Anne en "piapaille" mince.
Qu'est ce qu'il me fait là, le vieux ? Je souris.
- Papa ?
- Et je veux de l'eau dans la poubelle et Bon-Papy a vu les papous de Geert avec des gros mots.

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Par Bèrlebus, à 18:31 :: Au jour, le jour :: #384 :: un commentaire
 

jeudi 9 décembre 2004

342. Fort Boyard (première épreuve)

Le sablier indique : 17h00.
Epreuve d'habilité.
Retour de l'école.
Comme à chaque fois depuis un mois ou deux, Papa me demande d'enlever mon bonnet, puis mon manteau, et enfin de l'accrocher à sa place.
- Bien, vas-y, Lou. Mets le sur le nouveau porte manteau.
Ben oui, le cochon, après concertation avec l'école, a installé un nouveau portemanteau spécial-rien-que-pour-moi dans le couloir, pask'y parait que je dois être capable de le faire tout seul avant la fin de l'année scolaire.
Même que quand il l'a installé la semaine dernière, il a utilisé la foreuse. Même qu'il m'a fait sentir une mèche qui tourne, et nec plus ultra, il me l'a fait actionner avec lui. J'aime bien le bruit des foreuses (à défaut de tondeuses, hein !)
Faut dire aussi qu'avant cela, c'était particulièrement compliqué pask'y avait le vélo d'Eva dans le chemin de l'autre porte manteau.
Bref.

Je cherche la maudite lichette pendant quinze bonnes secondes, la trouve, y glisse un pouce, et me dirige droit vers le mur (c'est fastoche, le couloir est étroit).
Pas évident de sentir un mur quand une main est occupée avec le pouce et que l'autre tient le col du manteau.
...
Un coup trop haut, je descends. Ha, il est là. O.K. ... Y'a trois plots. J'vise celui du centre mais mon pouce est dans le chemin, puis c'est la lichette qui, serrée contre mon doigt, ne glisse pas autour du petit bout de bois.
- Essaye encore, Lou.
J'voudrais l'y voir (enfin, c'est une manière de parler paske justement, je sais pas comment il fait, lui !)
Je rame. Décidemment la lichette serre trop mon pouce.
- Loulou, ça peut pas aller comme cela... Tu dois utiliser tes deux pouces pour écarter la lichette et la glisser autour du crochet.
... Qui n'en est pas un ! Y m'énerve.
- Veux plus.
- Courage Lou, je vais t'aider.
Il prend mes mains, me guide, glisse un pouce et puis l'autre.
- Tu vois, comme cela, tu peux en même temps écarter la lichette et sentir le bout de bois.
Ce que nous faisons... les doigts dans le nez, sauf qu'y sont occupés à autre chose.

Après les félicitations du jury, papa m'amène au salon.

(voir bientôt "Deuxième épreuve : le Père Fouras" )
Par Bèrlebus, à 19:20 :: Au jour, le jour :: #383 :: 4 commentaires
 

dimanche 5 décembre 2004

340. Surprise

Cela fait quelques fois qu'Eva m'a proposé de faire une surprise à papa et maman lorsqu'on est au bain : elle me suggère de sortir, de m'aider à mettre mon pyjama et de descendre avec elle retrouver maman.
Elle essaye de me motiver en y mettant la forme :
- Ça va être gaiiiii, Loulou ! Ça va être une surprise, diiiiis !
Moi, bref, net et précis.
- Non !
Du coup, elle le fait à chaque fois toute seule.
J'aime tellement traîner dans le bain.

Mais jeudi passé (si, si, le jour du goûter à la fourchette avec papa –cfr. 337), je sais pas ce qui m'a pris, mais c'est moi-même qui l'ai spontanément proposé.
- Ça va être gaiiii de faire une surprise à papa et maman...
On est sorti de l'eau, elle m'a séchée, aidé à enfiler ma tenue de soirée, et hop, direction : les escaliers.
- Maman ? Mamaaaan !
En bas, au loin :
- Oui, mon Loulou.
- Regarde, maman, je fais la surprise avec Eva !

J'aime bien les surprises...

...Et à ce propos, y'a Saint Nicolas qui va bientôt venir, dis !

photo:
Lou
Par Bèrlebus, à 18:00 :: Au jour, le jour :: #380 :: un commentaire
 

samedi 4 décembre 2004

339. Etat des lieux (3)

(suite des post 337 et 338)
Donc à défaut de vouloir manger le midi à l'école, j'enchaîne le goûter après le repas chaud, et avant les tartines.
Au programme, un kiwi et la maudite fourchette avec laquelle je dois apprendre à piquer dans le fruit.

Fin du jeu avec papa qui m'annonce qu'il va travailler dans son bureau et qu'on jouera après le bain.
- Pas partir papa !
- Ecoute, Lou, comme tu manges avec maman, moi j'en profite pour aller travailler un peu. Mais si, un jour, tu as envie de manger avec moi, je le ferai avec plaisir.
- Je veux manger avec papa !
- O.K., Lou. Mais tu mangeras tes tartines avec maman, d'accord ?
J'acquiesce.
Papa s'installe.
- Vas-y, pique avec la fourchette !

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Par Bèrlebus, à 11:51 :: Au jour, le jour :: #379 :: 4 commentaires
 

vendredi 3 décembre 2004

338. Etat des lieux (2)

(suite du post 337)
A peine sommes-nous à la maison, que papa repart aussitôt promener le chien en forêt pendant que je mange mon repas-goûter-souper avec maman.
Le train-train habituel, quoi !

Lorsque papa revient, il me retrouve dans le salon.
Pause dans mon gavage du soir.
- Mon papaaa !
- Mon Loulouuuuu !
Il me rejoint.
- Alors tu veux bien jouer à m'écraser en faisant Monsieur René ?
- Oui, je veux bien, mais attenfion, Petit Fien Courave, ve vais t'écraser fort, très foooort !
J'm'allonge de tout mon long dans le divan.
D'une voix fluette :
- Allez, viens Monsieur René. Boulep boulep, boulep... (à la façon du personnage).
Papa se couche de tous son poids sur moi.
- Tu es mon privonnier, petit Fien Courave !
Je joue tour à tour : l'étranglé, le plaintif, l'étouffé, le résistant, le râle, etc.
Quand j'en peux plus, je donne le signal convenu :
- aïe, Ayayayayaï !
...Et il se redresse.
Aussitôt, j'le relance :
- Encore Monsieur René.
- Encore une fois et puis c'est tout.vCe qu'il.
Et il y met la forme, le tout se terminant par un balancement d'enfer dans le fauteuil.
J'adore quand il pose sa main sur mon ventre et l'agite pour rythmer mon balancement de gauche à droite. J'y vais alors à fond, allant jusqu'à buter ma tête sur le dossier d'un côté, et taquiner le vide de l'autre.
In fine, il me chatouille un coup.
- Non, non, plus ! Plus !
Maman annonce alors que mon goûter est prêt.
(à suivre)
Par Bèrlebus, à 11:50 :: Au jour, le jour :: #378 :: un commentaire
 


jeudi 2 décembre 2004

337. Etat des lieux (1)

2 décembre 2004.

17h00.
Retour de l'école avec mes parents.
En voiture, on s'éclate avec papa en chantant une mélodie, avec pour seule parole "Caroline" qu'on répète en boucle.
L'astuce, car il y en a une, c'est que le rythme de la dite mélodie impose tout naturellement qu'on dise "Ca—ca-caroline, Ca-ca-caroline" plutôt que le simple prénom en étirant à l'infini le "a" pour rester dans les temps musicaux.
Chai pas si vous m'suivez ? ...Comme si vous essayiez de dire "Caroline" sur "Come on, let's twist again".
Bref, le fun, c'est que papa finissent par se laisser emporter par la chanson et finisse par dire "Ca-caroline"... et donc un gros mot.
Fous rires garantis sur le siège arrière.

Au bout de cinq minutes, papa décide d'arrêter le jeu. J'lui demande alors dans mon plus beau langage :
- Dis papa, quand on sera à la maison, tu voudras bien mettre le disque d'Archive.
Maman intervient, la traîtresse :
- Loulou, tu sais ce qu'on a dit, hier. On écoute "Archive" un jour sur deux. ...Et tu l'as écouté hier. Donc aujourd'hui, on écoutera autre chose.
J'pique un coup de rote :
- Aut'chooooose !
Papa intervient :
- Cool, Lou. Tout va bien...
- Mais on est hier !
Calme mais ferme, il me met en garde :
- Tu ne commences pas, mon fils ! On ne changera pas d'avis, et tout va bien...
Message reçu.
J'essaye bien encore un coup, puis finalement me laisse bercer par "Pure FM" jusqu'à la maison.
(à suivre)
Par Bèrlebus, à 18:55 :: Au jour, le jour :: #377 :: 7 commentaires
 
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