Journal de Lou
un petit prince pas comme les autres
  Bonjour, je m'appelle Lou.
Je suis un petit garçon qui ne voit bien qu'avec le coeur, ce qui rend la vie de mes parents et mon éducation épiques !
Je suis donc aveugle et différent dans ma petite tête blonde.
 

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Lou et le mouvement

 
 
 
 
 
 

MISE EN GARDE


...avec toutes mes excuses pour les personnes qui ne l'auraient pas compris, tous les textes de ce site sont pensés et écrits par moi-même (son papa).

Lou n'en est actuellement pas capable, tout comme il n'est pas capable à ce jour de comprendre "un ordinateur", "internet", ou se concentrer longtemps sur une conversation. Seul l'avenir nous dira si nous parviendrons à l’intégrer totalement le monde dans lequel il vit.

Il est donc clair que ces récits, bien que tous les faits rapportés soient bien réels, comportent une interprétation que je fais en fonction de son comportement. Mais pour bien le connaître depuis plus de cinq ans, je pense ne pas me tromper.

En savoir plus ? Rendez-vous sur la page lisez-moi.
 

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mardi 31 août 2004

293. Rentrée des classes

Ça y est, chui en première année.
Chui avec Monsieur Guy. J'l'aime bien, Monsieur Guy.

Dès l'arrivée à l'école, après quelques : "Pas partir papa (ou maman) !" (juste pour la forme), j'lai tout de suite senti, mon nouveau professeur.
J'lui ai tout de suite donné la main.
Il a une énorme main, large et sûre, deux fois plus grandes que celles de papa. Faut dire

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Par Bèrlebus, à 14:53 :: Au jour, le jour :: #327 :: 2 commentaires
 

lundi 30 août 2004

292. Chronique du temps qui passe (21)

Lou écouteBonjour, Lou !
- Dis papa, tu veux bien faire Monsieur René ?
- Dis-moi d'abord bonjour.
Imitant "Monsieur", un de mes personnages qui, au fil du temps, s'est mis à zozotter comme "Monsieur René" :
- Bonzour, papa !
- Non, je voudrais que ce soit Lou qui me dise bonjour.
- Bonjour, papa !
- Bonjour, Lou. Tu me fais un bisou ?
Ce que je. Et ce qu'il, en retour.
- Tu as passé une bonne journée avec Bonne-Mamy ?
- Oui.
- Et qu'est ce que tu as fait ?
- On a joué à écouter le chantier, et Bonne-Mamy a joué à dire que c'était la tondeuse, pour du semblant, hein !
Faut savoir qu'à côté de chez mes grands-parents, on construit... une maison !
LE pied !
Imaginez plutôt les bruits d'un chantier :

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Par Bèrlebus, à 14:31 :: Au jour, le jour :: #326 :: 2 commentaires
 

dimanche 29 août 2004

291. ...Comme les autres.

Maman a mis à éxécution son plan de me faire manger à la fourchette.

Rigolez-pas, bande de voyants, mais moi, j'ignore que tous, vous mangez avec une fourchette certains aliments : je n'le vois tout simplement pas ! Pas d'exemples, nada, rien !
Quant à me le montrer, imaginez plutôt (mettez-vous à ma place de petit garçon de six ans, aveugle) : "Tiens, tu sens avec tes doigts ce couvert qui ressemble à une cuillère ? Touche le bout. Tu sens, il y a quatre piques que tu vas devoir mettre en bouche et retirer en refermant ta mâchoire pour garder ce que tu y auras piqué."
Hé, ça va pas la tête, non ?
Et puis, pourquoi faire compliqué alors que j'mange très bien avec une cuillère ? Pour faire grand ? Ça ne m'intéresse pas !

Bon, heureusement, maman ne s'y est pas prise comme cela.
Elle m'a préparé le coup

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Par Bèrlebus, à 14:28 :: Au jour, le jour :: #325 :: 2 commentaires
 

samedi 28 août 2004

290. Chronique du temps qui passe (20)

Chui à table, mangeant mes tartines qui succèdent au goûter.
Lorsque papa nous rejoint, maman lui annonce fièrement :
- J'ai expliqué à Lou que bientôt, il va pouvoir manger les fruits avec une fourchette parce que c'est un grand garçon. Hein, mon Loulou ?
- Non, j'veux pas mange la fourchette !
- Mais nooon, Lou, tout d'abord on ne manger pas une fourchette, mais on mange avec une fourchette. C'est comme pour la cuillère.
- Je veux pas manger avec la fourchette.
- Pas aujourd'hui, tu as déjà mangé ton goûter. Mais bientôt.
- On est pas bientôt !
- T'es un sot, Lou.
- Je fais quoi ?
- Tu le sais très bien.
- Je fais le bébé Cadum et je veux rester un bébé Cadum. Je veux pas être un grand garçon.
Les v'là prévenus. Faut dire qu'ils exagèrent. Depuis le retour des vacances,

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Par Bèrlebus, à 14:28 :: Au jour, le jour :: #324 :: un commentaire
 

vendredi 27 août 2004

289. Z'grandis !

Une dent en moins !Mais non, f'est pas Mefieur René qui cauve, f'est moi, Loulou. Ve m'amuve à zozotter pafke z'ai perdu ma première dent auvourd'hui, fé mes grands parents, même que vé pas remarqué quand elle est tombée, et même que ve m'en fous de perdre un morfeau de moi !
Qu'est-ce que z"étais fier quand maman a remarqué ma dent manquante !

Ben oui, ve grandis... en taille auffi !

P.S. : la petite sourit-pour-du-semblant m'a apporté sous l'oreiller... un chat (en pelluche) qui miaule, pour complèter ma collection d'animaux sonores reçue à la Saint-Nicolas.
Par Bèrlebus, à 14:27 :: Au jour, le jour :: #323 :: 2 commentaires
 

mercredi 25 août 2004

287. "Speed" !

Qu'est-ce qu'y a, maman ? ...Je suis trop "speed", hein ?
Hè : j'calque mon vocabulaire sur ce que j'entends, moi. Et quand mes parents disent que je suis trop "speed", ça veut dire que... je suis "speed" !

J'vous explique : il m'arrive souvent, lorsque je suis fatigué ou surexcité par un jeu, de commencer à me débattre en tous sens comme un cabri, oubliant tout et tous autour de moi, au risque de shooter avec mes pieds dans la figure de mon voisin assis dans le fauteuil ou de me cogner contre une porte toute proche. C'est ça, speed : mon côté petit garçon qui a besoin de se dépenser un bon coup et qui ne tient plus en place.
Comme ça s'est souvent mal terminé (en bobo pour moi ou une personne proche), mes parents repèrent tout de suite les prémices de ce comportement et me mettent aussitôt en garde avec leur éternelle expression : "Loulou, tu es trop speed !".
Parfois j'écoute, parfois pas, attendant la grosse voix qui me fera comprendre que les limites sont dépassées.

Bref, lorsque je fais le sot-sot ou que j'commence à faire le zot*, il m'arrive souvent de les devancer et de dire avec un sourire en coin :
- Chui trop speed, hein maman ?
Ou plus innocent encore :
- Kesk'y a, maman ? (attendant qu'elle me le dise elle-même).

*(fou en Flamand... et en Bruxellois)
Par Bèrlebus, à 14:22 :: Au jour, le jour :: #321 :: aucun commentaire
 

mardi 24 août 2004

286. Un synthé, dis !

Lou et son synthétiseurBen oui, avec le récit des vacances, j'vous ai pas encore dit ce que j'ai reçu pour mon anniversaire à mon retour à la maison.

J'ai donc reçu un synthétiseur, un vrai, un grand, avec pleins de sons différents.
J'vous dis pas le sourire banane lorsque j'ai découvert la qualité sonore du piano. Mais quand j'ai découvert les percussions (on pousse sur un bouton, les notes deviennent autant de variations de percus : de la grosse caisse aux sonorités brésiliennes), j'ai grand ouvert mes yeux d'extase !
Plus question de changer de son ! L'essayer, c'est l'adopter !
Ch'sais pas pourquoi, mes parents sont alors devenus chiants :
- Lou, tu joues avec un doigt, pas avec toutes tes mains...
- Lou, on va remettre le piano ! ("Nooon !")
- Regarde, il y a plein d'autres sonorités... ("Noon !")
J'ai bien senti qu'ils n'avaient pas l'intention de me laisser m'approprier mon nouveau jeu à ma façon, c'est-à-dire en m'enfermant dans un petit univers clos, répétitif et sans difficulté.
Finalement, lorsque papa m'a montré les accompagnements automatiques (percus et musical dans les octaves basses), j'ai accepté d'essayer de faire quelque chose de constructif.

Le lendemain, ce fut rebelotte, comme s'ils avaient décidé de limiter le temps dévolu à mon exploration des percussions. Cette fois-là, papa a mis un accompagnement et m'a fait jouer à un doigt la chanson que j'ai inventé à la guitare (cfr. Lou chante la tondeuse et voir la vidéo). Il a ainsi dirigé mon index de note en note pour composer la mélodie. J'dois avouer que cela m'a séduit : on peut aussi faire "la tondeuse" avec le piano, dis !

Depuis lors, un modus vivendi s'est installé entre nous : j'peux un peu jouer aux percus, mais ensuite, on explore l'instrument, même que j'ai flashé sur l'accompagnement "blues". Du coup, j'passe un temps fou à jouer à un doigt sur les octaves supérieures en trouvant les notes qui collent bien avec l'accompagnement.

Avec le synthé, figurez-vous que j'en oublie un peu ma bascule où j'aime tant me réfugier en me balançant.
A suivre, donc !

photo :
Lou joue au piano
Par Bèrlebus, à 14:21 :: Au jour, le jour :: #320 :: un commentaire
 

lundi 23 août 2004

285. Continuum

J'me demande quand même s'il l'ont pas fait exprès, à moins que les vacances, ce soit partout et toujours comme ça : des activités à n'en plus finir !
Ainsi, aux 2 Alpes, y'avait aussi un trampoline élastique.
Autant vous dire que lorsqu'ils me l'ont dit, je m'suis pas fait prier pour y aller.

Banal, me direz-vous ? Que nenni ! Avec l'expérience acquise à la mer (même si j'ai flippé comme d'hab. au moment de remonter à chaque fois sur le trampoline), maman ne m'a plus tenu que par la lanière dès la fin de la première séance.
A la seconde, le lendemain, elle ne m'a plus tenu du tout, profitant

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Par Bèrlebus, à 14:13 :: Au jour, le jour :: #319 :: 3 commentaires
 

dimanche 22 août 2004

284. Qwad

Fort de l'expérience réussie de me faire monter sur un qwad électrique à la mer ( cfr. post 271), papa a eu l'idée de louer un qwad à moteur pour faire un tour en montagne.

Super idée, sauf que ça va plus vite, que je dois m'asseoir au dessus d'un moteur qui vrombit (alors que je n'ose m'approcher trop d'une tondeuse à gazon malgré ma fascination pour ce genre d'engin), et enfin, ...que je porte un casque ! Ça en fait des choses à dépasser et des peurs à vaincre !

Le finaud s'y est pris comme suit :

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Par Bèrlebus, à 14:11 :: Au jour, le jour :: #318 :: un commentaire
 

vendredi 20 août 2004

283. Luge d'été

Aux 2 Alpes, y'avait un truc génial : la luge d'été.
Dès le jour de notre arrivée, papa m'y a emmené, persuadé que ça me kifferait à mort. Ce que.
Imaginez plutôt : montée de cinq minutes en télésiège jusqu'au départ où je prenais place avec papa dans une sorte de luge en plastic qui dévalle la montagne à toute vitesse sur près d'un kilomètre dans une grande gouttière en béton avec des virages et des ruptures de pentes. Waouw !
Autant vous dire que tous les jours, la tribu passait par là pour y faire deux, trois voire quatre descentes.

Histoire d'augmenter les impressions, j'demandais tout le temps à papa de crier pour faire semblant qu'il avait peur ! On hurlait donc tous les deux comme des possédés.

Le deuxième jour, comme j'voulais aller toujours plus vite, papa a progressivement relâché le frein... jusqu'à ce qu'on se plante ! La luge est un peu sorti de la piste, papa a du me retenir dans ses bras, freiner avec ses coudes et ses pieds et maintenir le chariot pour pas qu'il finisse dans l'alpage !
Croyez-vous que j'ai eu peur ?

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Par Bèrlebus, à 14:06 :: Au jour, le jour :: #317 :: 4 commentaires
 

jeudi 19 août 2004

282. La montagne

Aux 2 Alpes, papa et maman ont passé leur temps à m'expliquer ce que c'était la montagne.
Dès la fin du trajet, ils m'ont fait remarquer que la voiture montait et tournait sans cesse.

Sur place, j'ai très vite compris : pas un chemin ou une route sans cailloux ou marches qu'il faut escalader, même qu'à certains endroits, on jouait à répéter sans cesse : (Maman ou papa) "Attention à la marche !", suivi de ma réplique : "Encore une marche !"

Et puis, y'avait ce drôle de moyen de transport pour monter ou descendre de la montagne : le télésiège ou le téléphérique. J'vous dis pas comme ça m'a plu !

Un jour,

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Par Bèrlebus, à 14:03 :: Au jour, le jour :: #316 :: 2 commentaires
 

mercredi 18 août 2004

281. Grandes premières !

J'en ai fait des nouvelles choses pendant ces vacances. Au-delà des loisirs dont je vous parlerai bientôt, mes parents m'ont imposé un tas de nouveautés qui, par le passé, auraient provoqué de ces crises...

Tout d'abord les hôtels : v'là qu'on change sans arrêt de lieu et que j'dois dormir avec mes soeurs. O.K., ça me kiffe à fond d'être dans la même chambre qu'Eva et Mathilde, mais pas question de chahuter à sept heures du mat. pour les laisser dormir. Moi qui d'habitude adore faire mes vocalises, des percussions contre la structure du lit ou jouer avec mes petits personnages imaginaires, je dois me taire le matin !
- Tu te fous de moi ou quoi ? (encore une expression que j'ai apprise et que je replace à tout bout de champs (pour rire, hein!... Je sais que je pourrai pas le dire à l'école.
...Et bien, j'ai obéis !
Le premier matin, c'était pas vraiment ça, mais les jours suivants et à l'appartement de la montagne, j'ai plus moufté, attendant que papa ou maman vienne me sortir du lit vers 9 heures du mat.

Dans les restaurants : idem. J'devais me tenir bien et pas faire le bébé "Cadum".
Ce que j'ai fait... sauf le deuxième soir à l'hôtel d'Aix-les-Bains où j'ai chahuté... juste un tout petit peu pour participer à l'ambiance régnant dans la salle, même que le chef de salle est venu se plaindre sèchement à papa :
- Votre fils fait trop de bruit et je ne peux pas prendre la commande de la table voisine.
J'ai entendu papa le remballer poliment :

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Par Bèrlebus, à 13:59 :: Au jour, le jour :: #315 :: 2 commentaires
 

mardi 17 août 2004

280. Les gros mots apprivoisés

Vacances riment avec liberté, c'est bien connu...
J'en ai donc profité pour améliorer mon répertoire de gros mots (cfr. les posts sur les gros mots). Pas besoin de papa pour cela : il suffit d'écouter Vincent Delerm, Benjamin Biolay, Birkin et Mickey 3D (...) pour en entendre un florilège. Et puis, de toute façon, si un quidam en prononce un à quelques mètres de moi, je le repère instantanément... et le dénonce !

Mon grand jeu de ces vacances a donc été de faire enchaîner une kyrielle des gros mots à mes personnages imaginaires (Merlu, Monsieur ou Petit Chien Courage) : "Crac-boum-zute-flute", "Putain de bordel de merde de nondidju" etc...
Cool, mes parents m'ont laissé apprivoiser ce langage singulier tout en me mettant bien en garde : pas question de jouer avec les gros mots en dehors de la famille c'est à dire à l'hôtel, au resto, dans la rue et surtout, à l'école, même que j'ai bien compris le message :
- Les gros mots, c'est pour rire, hein papa. A l'école je pourrai plus dire de gros mots.
- C'est juste, Loulou, sinon Monsieur Guy, Marie-Anne, Elisa, Martine ou Elisabeth se fâcheront très fort et auront raison.
- Oui, mais c'est pour du semblant ! Et au restaurant aussi, on ne peut pas dire de gros mots, hein papa ?

Ben oui, mon langage s'enrichit, jour après jour, et à tous les niveaux, siou-plaît !
La preuve ? J'commence à maîtriser le futur et le passé des verbes.
Par Bèrlebus, à 13:55 :: Au jour, le jour :: #314 :: 2 commentaires
 

lundi 16 août 2004

279. En voyage

Imaginez notre tribu dans une voiture familiale sur l'autoroute des vacances. Ça donne un truc dans le genre :
Papa :
- Loulou ? On va bientôt quitter la Belgique et entrer au Luxembourg.
Maman en rajoute une couche, puis c'est au tour de Eva.
Enfin, tous en choeur, ils s'écrient : "Voilà, on est au Luxembourg !"
J'm'en fous royalement.
(Des débiles, moi je vous dis ! D'autant qu'ils remettent ça, un quart d'heure plus tard lorsqu'on entre en France !)

Régulièrement, ils me font aussi un topo du programme :

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Par Bèrlebus, à 13:50 :: Au jour, le jour :: #313 :: un commentaire
 

dimanche 15 août 2004

278. En montagne

Ben oui... on est reparti en vacances.
Et pas n'importe quelles vacances : papa et maman m'ont emmené (avec Eva et Mathilde) à la découverte de la montagne !

Impossible de vous raconter en une phrase toutes les nouveautés auxquelles j'ai été confronté et tous les progrès que j'ai faits... Ça a été un grand chambardement plus que positif dans mes petites habitudes et dans la découvertes de choses que je ne connaissais pas.
J'ai mordu à la vie à pleines dents et ai accepté un tas de trucs qui par le passé, m'auraient foutu une de ces trouilles et engendré de ces colères ! Bon, j'dois bien l'admettre, y'en a quand même eus quelques unes, mais c'était comme si papa et maman n'entendaient plus mes refus. Non seulement, ils outrepassaient mon avis ("non, je ne veux pas faire çi ou ça !") - voire ne me le demandaient même plus -, mais ils m'ont obligé à faire de ces trucs dingues, mais dingues...

Après ça, chui totalement convaincu : mes parents sont fous !

Au programme : trois jours de voyage avec arrêts dans un hôtel en Bourgogne, puis en Savoie et enfin, une semaine aux "2 Alpes".

Voilà donc le décor planté de ces vacances.

photo :
Lou en qwad
Par Bèrlebus, à 13:45 :: Au jour, le jour :: #310 :: un commentaire
 

jeudi 12 août 2004

277. SIX ANS !

J'ai six ans, dis !
Si, si, vous avez bien lu... j'ai eu six ans la semaine dernière (je suis né le 12 août) ! Et comme on était en vacances (encore!), on a fêté cela à la montagne, dis !

Pour être honnête, je commence seulement à piger la notion du temps qui passe : par conséquent, mon anniversaire, c'est pour moi un drôle de truc ! Du jour au lendemain, on me dit que je n'ai plus cinq ans mais six !

Les notions d'années, de jours et d'heures, ça reste un petit peu compliqué pour moi. Ben oui, je ne vois pas le soleil se promener dans le ciel (je les sens par contre !), je ne vois pas le jour et la nuit (j'entends la différence d'ambiance), je ne vois pas les saisons (mais je les sens), et enfin, je ne vois pas le temps faire son oeuvre sur la vie. Même voyant,

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Par Bèrlebus, à 13:47 :: Au jour, le jour :: #312 :: 5 commentaires
 


mardi 3 août 2004

276. Première frayeur

...de ma vie !
A force de grandir, je commmence de plus en plus à concentrer mon attention sur l'une ou l'autre chose précise. Du coup, il ne s'agit pas de me saisir à ces moments-là (un comble vu le plaisir que j'ai avec les sensations fortes !).
Ainsi avant-hier, alors que j'mangeais mon goûter, j'ai demandé à papa de tourner la cassette audio que j'écoutais et qui était à sa fin. Ce qu'il a fait.
Entretemps, maman a apporté la nouvelle fournée de tartines. Constatant qu'il n'y avait plus de musique, elle a retourné elle-aussi la cassette. Du coup, j'attendais attentivement que recommence la musique, mais sans résultat et pour cause...
C'est alors que papa a voulu me faire une doudouce avec sa main dans le cou. Au même moment, maman a éjecté la cassette, ne comprenant pourquoi cela ne marchait pas. La conjonction simultanée du contact physique de papa et du "clac" de l'éjection de la cassette m'ont fait sursauter.
Aussi bête que cela puisse paraître vu le caractère apparemment anodin de la situation, j'ai eu la peur de ma vie. Je me suis mis à pleurer, pleurer à n'en plus finir.

Il faudra une demi-heure de larmes, de débriefing, de "je ne vais plus me saisir", de "c'est fini, tout va bien", de câlins dans les bras de maman ou papa pour retrouver un semblant de sérénité.
Finalement, seule la perspective d'aller à la plaine de jeux avec maman mettra un terme à ma torpeur.

Ben oui... j'grandis et prends conscience aussi du danger. Du coup, chui plus sensible !
Depuis lors, je dis régulièrement à mon entourage :
- On ne va pas se saisir, hein ?
...Auquel il convient de me rassurer ou jouer à me saisir... mais doucement !
Par Bèrlebus, à 13:45 :: Au jour, le jour :: #311 :: 2 commentaires
 
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