Journal de Lou
un petit prince pas comme les autres
  Bonjour, je m'appelle Lou.
Je suis un petit garçon qui ne voit bien qu'avec le coeur, ce qui rend la vie de mes parents et mon éducation épiques !
Je suis donc aveugle et différent dans ma petite tête blonde.
 

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...avec toutes mes excuses pour les personnes qui ne l'auraient pas compris, tous les textes de ce site sont pensés et écrits par moi-même (son papa).

Lou n'en est actuellement pas capable, tout comme il n'est pas capable à ce jour de comprendre "un ordinateur", "internet", ou se concentrer longtemps sur une conversation. Seul l'avenir nous dira si nous parviendrons à l’intégrer totalement le monde dans lequel il vit.

Il est donc clair que ces récits, bien que tous les faits rapportés soient bien réels, comportent une interprétation que je fais en fonction de son comportement. Mais pour bien le connaître depuis plus de cinq ans, je pense ne pas me tromper.

En savoir plus ? Rendez-vous sur la page lisez-moi.
 

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mardi 1 septembre 2009

674. Le papa mouton mis au pas et à la bergerie !

Lou et la plage Début août.
- Qu’est ce que je lis dans ton carnet, Lou ? Ca ne va pas du tout !
- T’es fâché ?

Après la Corse, mes vieux m’ont inscrit aux activités du « groupe de jour » de mon école. Juste une semaine, car ils devaient travailler.
Je n’ai pas apprécié. C’était pas des vacances ! Et puis, il y avait la présence de « Didier ». Nos mondes s’opposent et j’aime le provoquer, jusqu’à la dispute. Il y avait enfin mon irrépressible envie de rester dans mon imaginaire du « papa mouton au groupe » accompagné de toute sa clique, plutôt que de vivre avec… le groupe.

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Par Bèrlebus, à 22:23 :: Au jour, le jour :: #768 :: 6 commentaires
 

lundi 6 avril 2009

657. The Jetlag experiment 2 (J +3)

(suite)

Lundi, dix heures du matin. Ça y est, je dors.
Ce perpétuel changement de rythme de vie n’est pas évident. Non pas que je peine à m’endormir, mais moi, j’aime mes petites habitudes et pour le coup, je suis servi. Ceci dit, je reviens très vite « dans le positif » et me marre avec mes vieux à chaque fois que nous nous imaginons prendre, par exemple, le repas de midi à deux heures du matin, ou le repas du soir à l’heure du petit déjeuner.

Hier dimanche, papa et moi avons été promener Méga en forêt en forêt à six heures… du matin. Il faisait encore nuit. Papa m’a fait observer l’absence des bruits de la ville toute proche, puis les premiers chants des oiseaux et le hululement d’une chouette. Mais autant j’adore tous les sons de la vie, autant je ne m’intéresse manifestement peu ou pas aux chants des oiseaux.

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Par Bèrlebus, à 13:29 :: Au jour, le jour :: #751 :: 4 commentaires
 

vendredi 21 novembre 2008

643. Le recorder-player

les sons casque LouEnregistrer dans mon disque dur et reproduire.
Telles sont ma passion et ma saveur sur cette terre.
Je suis le “recorder” et plus que jamais, le “player”.

Depuis que j’ai chanté avec Maurane – nous avions passé trente-cinq minutes ensemble derrière le piano, mais cela, le reportage ne le montre pas -, je ne cesse de travailler ma voix et d’essayer de nouvelles nuances, de nouveaux sons. Que ce soit en chantant derrière mon nouveau piano - j’imite alors ses tremolos ou sa voix chaude de Bèrlebus- , ou que ce soit au gré de mes imitations qui occupent une bonne partie du reste de mon temps.

- Ecoute, papa, comme j’imite bien…
Rajoutez en fin phrase, au choix :

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Par Bèrlebus, à 18:01 :: Un monde à moi :: #737 :: 5 commentaires
 

mercredi 30 avril 2008

623. Impatience (+ vidéo)

Début mars :
- Dis, c'est quand le printemps ?
- Pourquoi, Lou ?
- Pour entendre les tondeuses et retourner à Walibi dans les montagnes russes !
- Il faudra encore un petit peu attendre, Chounet.
- Quand ?
- Début avril. On devrait alors entendre les tondeuses et Walibi devrait être ouvert.
- C'est quand avril ?
- Dans 28 jours.
- On est dans 28 jours… Dans 28 jours, c'est demain !
- Ne dis pas de bêtises, Lou.
- Jamais, alors. Jamais…
- Tout va bien, Lou. Cool. On y sera vite.

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Par Bèrlebus, à 18:41 :: Au jour, le jour :: #712 :: 16 commentaires
 

lundi 5 juin 2006

505. Le retour des tondeuses !

C’est le retour des tondeuses !
Même que j’ai pu les réécouter, car j’ai demandé à papa de les enregistrer avec sa caméra.

P.S. : Nouvelle galerie de photo : « En écoutant les tondeuses » ;-)

Photos :
Le petit prince et les tondeuses

Le petit prince et le casque
Par Bèrlebus, à 17:02 :: Sans parole :: #584 :: 8 commentaires
 

mercredi 31 août 2005

433. Echo à tribord

Lorsqu'on se promenait sur la digue de mer, j'ai parfois entendu papa parler des immeubles qui le bordent dans des termes pas très folichons : horribles, laids etc.
Moi, j'm'en fous, je ne les vois pas.
En fait, c'est pas vrai : moi, je les aime bien ces immeubles, parce qu'ils sont un merveilleux terrain d'exploration sonore.

Ainsi, durant ces vacances, j'ai passé de longs moments, assis à terre, à même le trottoir de la digue, à explorer le champs de mes vocalises, un peu comme dans les escaliers, voyez-vous.
Quel plaisir de gronder l'éléphant qui répète tout ce que je dis, d'appeler le monstre des marais, de faire de grands "youuuuu" comme dans les montagnes russes, et d'entendre les façades me les renvoyer tel un écho.

Comme quoi, rien n'est jamais noir ou blanc.
Et puis, il n'y a pas de petits plaisirs, moi, je vous le dis !

N.D.L. : Ce que l'histoire ne dit pas, c'est : si, et comment les occupants de ces immeubles ont appréciés mes investigations sonores...
Par Bèrlebus, à 21:00 :: Au jour, le jour :: #492 :: 26 commentaires
 

mercredi 27 juillet 2005

430. Des tondeuses de courses, dis !

le petit prince n kartQue rajouter à ce titre...
Allez bon, j'vous raconte quand même.

Imaginez : mettre un casque sur la tête (comme pour le qwad), s'asseoir sur une "tondeuse", tout près du moteur, et foncer à toute vitesse avec papa qui fait : "Youuuuuuuuuu" sur demande !

Enfin bon, faut pas croire, chui pas totalement à la masse, papa m'a bien expliqué qu'en réalité, c'était des petites voitures de karting qui avaient le même moteur que les tondeuses à gazon , ...mais c'est trop gai de dire que ce sont des tondeuses.

Pour me permettre de faire cela, les gens du karting nous ont spontanément libéré et réservé tout le circuit pendant quelques minutes.
J'ai ainsi fait une dizaine de tours, à vives allures. Faut dire que j'étais parfaitement coincé entre les jambes et les bras de mon chauffeur attitré.

A peine le tour d'honneur fini, ma première déclaration à la presse fut :
- Je veux refaire du kart, maman et papa !
- Plus cette fois-ci, mon Lou, c'est au tour des autres maintenant.
- Mais on est les autres !
- Lou, cool. C'est comme ça.
Soit. Dommage.
Je ne suis alors assis sur une chaise au bord de la piste pour entendre "les tondeuses" se courir l'une derrière l'autre, allant et venant à toute vitesse, pendant que "le Chien Courage, il a peur des tondeuses".
Moi, avec la voix ad hoc :
- Au secours... J'ai peuuuur !
Puis imitant la voix de Eustache, le maître de Chien Courage :
- Abruti de chien ! Ça suffit !

photo :
kating de Lou
Par Bèrlebus, à 19:11 :: Au jour, le jour :: #487 :: 19 commentaires
 

samedi 23 avril 2005

401. Lou la malice (17)

- Maman, on entend les tondeuses, dis ! Quel beau printemps !

photo :
le petit prince et le ciel
Par Bèrlebus, à 11:40 :: Au jour, le jour :: #454 :: 12 commentaires
 

jeudi 9 décembre 2004

342. Fort Boyard (première épreuve)

Le sablier indique : 17h00.
Epreuve d'habilité.
Retour de l'école.
Comme à chaque fois depuis un mois ou deux, Papa me demande d'enlever mon bonnet, puis mon manteau, et enfin de l'accrocher à sa place.
- Bien, vas-y, Lou. Mets le sur le nouveau porte manteau.
Ben oui, le cochon, après concertation avec l'école, a installé un nouveau portemanteau spécial-rien-que-pour-moi dans le couloir, pask'y parait que je dois être capable de le faire tout seul avant la fin de l'année scolaire.
Même que quand il l'a installé la semaine dernière, il a utilisé la foreuse. Même qu'il m'a fait sentir une mèche qui tourne, et nec plus ultra, il me l'a fait actionner avec lui. J'aime bien le bruit des foreuses (à défaut de tondeuses, hein !)
Faut dire aussi qu'avant cela, c'était particulièrement compliqué pask'y avait le vélo d'Eva dans le chemin de l'autre porte manteau.
Bref.

Je cherche la maudite lichette pendant quinze bonnes secondes, la trouve, y glisse un pouce, et me dirige droit vers le mur (c'est fastoche, le couloir est étroit).
Pas évident de sentir un mur quand une main est occupée avec le pouce et que l'autre tient le col du manteau.
...
Un coup trop haut, je descends. Ha, il est là. O.K. ... Y'a trois plots. J'vise celui du centre mais mon pouce est dans le chemin, puis c'est la lichette qui, serrée contre mon doigt, ne glisse pas autour du petit bout de bois.
- Essaye encore, Lou.
J'voudrais l'y voir (enfin, c'est une manière de parler paske justement, je sais pas comment il fait, lui !)
Je rame. Décidemment la lichette serre trop mon pouce.
- Loulou, ça peut pas aller comme cela... Tu dois utiliser tes deux pouces pour écarter la lichette et la glisser autour du crochet.
... Qui n'en est pas un ! Y m'énerve.
- Veux plus.
- Courage Lou, je vais t'aider.
Il prend mes mains, me guide, glisse un pouce et puis l'autre.
- Tu vois, comme cela, tu peux en même temps écarter la lichette et sentir le bout de bois.
Ce que nous faisons... les doigts dans le nez, sauf qu'y sont occupés à autre chose.

Après les félicitations du jury, papa m'amène au salon.

(voir bientôt "Deuxième épreuve : le Père Fouras" )
Par Bèrlebus, à 19:20 :: Au jour, le jour :: #383 :: 4 commentaires
 

lundi 20 septembre 2004

303. Un dimanche sans voiture.

Waouw... le pied ! Quelle journée !

Bruxelles sans voiture avait un petit air de fête, même que j'ai demandé à maman si c'était la fête du quartier.

Quand on a descendu la rue pour aller au marché, papa et maman m'ont fait remarquer que la ville était étonnement calme ; moi j'leur ai plutôt fait remarquer le bruit des groupes électrogènes au loin.
Pardi, mais oui, mais bien sûr : première surprise, le marché était déplacé sur le boulevard et non sur la place communale. Et quand il est là, les marchands n'ont pas de raccordement à l'électricité de la ville (cfr. post 252) !
Le pa-ra-dis !
Moi qui adore le bruit des tondeuses à gazon (ça fait le même son, même que papa m'a expliqué que c'est le même moteur), j'étais servi : un groupe électrogène tous les vingt mètres !
Avec papa, j'ai donc fait des allers et retours entre maman qui faisait les courses et les générateurs qui se trouvaient derrière les échoppes. Papa a même réussi à m'en faire toucher un pour me montrer comme ça vibre.
Bon, j'ai eu un petit peu peur avant d'oser le faire, mais kesque j'étais fier après !

A peine rentré du marché, maman m'a annoncé que j'allais faire du vélo comme un grand avec papa.
- Glups ! – Avec quoi ils viennent ?

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Par Bèrlebus, à 17:50 :: Au jour, le jour :: #337 :: 33 commentaires
 

jeudi 29 juillet 2004

273. En Angleterre !

Pendant le séjour à la mer, papa et maman m'ont préparé à une idée farfelue : on allait monter dans un énooorme bateau (ma réponse : "Noooon !" – rapport au bateau gonflable dans la mer (cfr post 268)), pour la traverser, aller de l'autre côté et passer une journée en Angleterre (ça : "Ouiiii !", car ça fait des années qu'ils me bassinaient en me disant que de l'autre côté de la mer, y'a l'Angleterre).

Un matin donc, on est parti avec la voiture de papa direction Calais en France. Là on est monté dans un bus qui nous a conduit au pied d'un machin que je sentais énorme et qui faisait "doug-doug-doug-doug-doug" : le bateau.
Ch'sais pas ce qu'avaient mangé mes parents, mais ils arrêtaient pas de m'expliquer tout : la taille du bateau (pour moi c'était comme une grande maison, excepté le bruit du moteur et les vibrations que cela entraînait partout).
Dur dur de les suivre, d'imaginer que tous mes déplacements à pied dans ce truc (que ce soit sur les ponts, les coursives, les escaliers ou le restaurant) correspondaient à la taille d'un bateau (pour moi, un bateau, c'est une minuscule esquiffe molle).
Pour être tout à fait sincère aussi : j'm'en foutais complètement à condition qu'on aille en Angleterre et que je sois pas mouillé par la mer.
Le plus gai dans cette aventure ? les vibrations ! Au restaurant,

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Par Bèrlebus, à 13:02 :: Au jour, le jour :: #307 :: 5 commentaires
 

lundi 26 juillet 2004

269. Shaker !

Recette : prenez un petit lou comme moi qui ne voit pas, secouez-le à l'aide de tout ce qui bouge et vous aurez un superbe sourire banane.
Et autant vous dire que durant ces vacances, j'ai été servi (et papa et maman aussi !)

Tradition oblige (paske on va tous les ans à la mer en été), ils m'ont d'abord emmené dans le parc d'attractions du coin avec des montagnes russes, une grande balançoire bateau et des manèges, bref, tout ce que j'adore.
Bizarrement, au début j'ai eu peur : je voulais pas y aller. Sans doute que ma prise de conscience de la vie y était pour quelque chose : fini l'insouscience. Mais dès la seconde fois, y'a plus eu moyen de m'arrêter : "Encore les montagnes russes !". Et comme mon handicap m'exonérait des files d'attente, papa a enchaîné avec moi environ 15 fois les montagnes russes et 20 fois la balançoire bateau.
Le comble, c'est qu'il a commencé à pleuvoir, ce qui d'habitude me met en colère (vous savez : rapport aux tondeuses à gazon), mais là, que nenni : "Encore, encore papa la balançoire bateau !", même que je me suis mis à imiter Eva et sa copine Céline qui s'amusaient à lever les bras en l'air (j'le voyais pas, mais papa m'a expliqué que ça augmentait les sensations).
J'ai donc passé une super journée à retourner mon estomac et celui de papa en prime !

Ah oui, dernier détail : ce sot de papa n'arrêtait pas d'appeler ça les montagnes françaises ou flamandes ou japonaises histoire que je puisse me marrer à le corriger :
- Mais nooooon, les montagnes russes !

Au fait, pourquoi on les appelle comme ça ? Papa, il ne le sait pas, le nul !

photo
Lou sur balançoire bateau
Par Bèrlebus, à 12:46 :: Au jour, le jour :: #303 :: 5 commentaires
 

mardi 15 juin 2004

252. Il "suffit" de m'expliquer

groupe électrogèneDimanche, au marché, j'ai entendu plein de tondeuses à gazon, dis !
...Enfin, j'croyais.

Car papa et maman m'ont dit qu'il s'agissait de groupes électrogènes.
Des quoi ?
Ils sont alors entrés dans une grande explication.
Il paraît que c'est comme des tondeuses, mais que ça sert à fabriquer de l'électricité. C'est un moteur qui sert qu'à ça. Pas comme les tondeuses qui avancent et coupent l'herbe.
Comme je sais pas ce que c'est "lélectricité", ils ont continué leurs explications. Ils ont dit que ça servait à faire fonctionner la lumière (ça aussi, chai pas c'que c'est !), les frigos (ça j'connais), et tout ce qui a besoin de courant comme une cuisinière, une télévision, un aspirateur, le lecteur de C.D. etc.

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Par Bèrlebus, à 16:44 :: Au jour, le jour :: #283 :: 9 commentaires
 

dimanche 13 juin 2004

250. Au bout du compte

250 ème oblige :
Je fais une petite exception à la règle de ce blog. Je ne parlerai pas au nom de Lou pour vous raconter l'épilogue des post 246 à 249 et tirer un petit bilan après tant et tant d'articles.
Je parlerai donc en mon nom et selon mon regard, comme je le fais sur le blog "lettres à Lou".

Je n'ai pas de mots pour décrire ton bonheur quand ta maman est rentrée à la maison après cette longue absence.
La sincérité de tes émotions me fait à chaque fois chavirer.
Il faut t'entendre dire : "Ma maman !".
Il faut te voir étreindre la personne que tu aimes pour mesurer la générosité de tes sentiments.

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Par Bèrlebus, à 16:38 :: Un monde à moi :: #281 :: 8 commentaires
 

vendredi 11 juin 2004

248. Deuxième jour sans maman (2)

pluie(suite du post 247) Deuxième mi-temps :

16h00. papa vient me rechercher à l'école. Il ne pleut plus et chui tout roudoudou avec lui.

En trajet, j'lui demande si on pourra aller dans le jardin à la maison. Il me répond que l'herbe sera sans doute encore mouillée.
- Tu n'as qu'à sécher l'herbe, papa !
Décidemment, il est contraire aujourd'hui : il me dit que c'est pas possible.

Comble, arrivé à la maison, v'là qu'il se remet à pleuvoir.
Le match reprend :

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Par Bèrlebus, à 16:35 :: Au jour, le jour :: #279 :: 4 commentaires
 

jeudi 10 juin 2004

247. Deuxième jour sans maman

pluiePremière mi-temps :

Levé à 7h00, je pète la forme. Ben oui, en général, quand papa me sort du lit, c'est qu'on est dimanche. Bon O.K., j'sais bien qu'on est jeudi et que j'vais à l'école, mais l'absence de maman a des bons côtés : j'retrouve Monsieur René qui zozotte au saut du lit.

Petit déj. nickel au son de la cassette audio de maman et en route pour l'école.
En voiture, j'demande à papa si on va entendre la tondeuse comme hier dans le parc de l'école. Papa me dit que le ciel est tout noir, qu'il risque de pleuvoir et puis que si on a tondu le gazon hier, on ne va sans doute pas le couper aujourd'hui. cfr. les tondeuses et la pluie
J'apprécie pas sa réponse : "Papa, tu dois dire : oui Petit Chien Courage, on va entendre la tondeuse à l'école."
- Mais j'ai pas envie de raconter des carabistouilles, mon Loulou.
- Y'a pas de carabistouilles qui tienne !

Le cochon s'obstine

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Par Bèrlebus, à 16:33 :: Au jour, le jour :: #278 :: aucun commentaire
 

mercredi 9 juin 2004

246. Premier jour sans maman

Ça y est : maman est partie ce matin pour son travail. Elle est venue me dire au revoir dans ma chambre à 7 heures du mat. (j'y faisais la bringue depuis une bonne heure déjà).
C'est donc papa qui s'est occupé de moi et Eva. No problemo. D'autant plus qu'à mon grand bonheur, y'avait plein de tondeuses à gazon qui coupaient l'herbe à l'école (voir : post 31 et post 118, mais aussi post 148, et enfin post 177). Le grand pied !

Début d'après-midi, papa est venu me chercher pour aller voir le Dr Dan que je rencontre tous les six mois pour évaluer mes progrès. Il était super content et enthousiaste, même si j'étais un petit peu speed (ça c'est un mot dont j'connais bien le sens paske papa l'utilise souvent : c'est lorsque je fais étalage de ma force musculaire en poussant, ou que je m'ébats avec force... juste pour le plaisir. Ben oui, chui un p'tit mec, moi !).

De retour à la maison, j'crevais la dalle.

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Par Bèrlebus, à 16:29 :: Au jour, le jour :: #277 :: 2 commentaires
 

dimanche 2 mai 2004

223. En brouette…

Claire conduit Lou en brouetteA défaut de montagnes russes, je m'contente sans problème d'une ballade en brouette ! Chaque fois qu'on va en Ardennes, j'm'en paie quelques tranches de plaisir, à charge de papa ou maman de me promener ainsi.

Ben oui… c'est pas que ch'sois paresseux (quoi que…), mais c'est tellement agréable de se faire véhiculer ainsi. Faut dire que c'est un moyen de locomotion assez rustique : ça tangue à gauche, à droite ; y'a les départs et arrêts plutôt virils ; bref, j'me paie des petites peurs comme je les aime. Sourire banane garanti !
Et puis, ça m'permet de jouer à "feux rouges – feux verts", de crier ma joie…

Ce week-end,

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Par Bèrlebus, à 14:31 :: Au jour, le jour :: #254 :: aucun commentaire
 

dimanche 25 avril 2004

218. A la mer, dis !!!!

cuistaxFigurez-vous que je pars aujourd'hui en classe de mer pour trois jours.
Trois jours sans papa et maman, sans Bon-Papy ou Bonne-Mamy ! …Mais avec ma maîtresse et toute une équipe d'encadrement pour des génies comme nous…

J'vais dormir dans un grand lit avec une adulte, j'vais manger sans mes parents… enfin, si c'est comme les deux fois précédentes, je n'vais qu'accepter de manger des tartines.
Et puis, il y aura la mer que j'adore… quoique, comme beaucoup d'aveugles, j'aime pas vraiment marcher dans le sable : trop bizarre et instable comme matière. Non, ce que j'aime c'est tout simplement le bruit de la mer et le vent pour peu que le sable ne vole pas dans ma figure.
Et puis, y'aura toutes les activités : balade, vélo, "cuistax" (cfr photo pour nos amis étrangers qui ne connaissent pas la côté belge et ses célèbres engins).

Quelle expérience en perspective! J'espère que papa et maman ne vont pas trop me manquer. Autant j'étais enthousiaste depuis une semaine en vue de ce séjour, autant hier soir, j'avais moins envie.
Mais ce matin, au moment de quitter papa et maman, j'étais cool… Faut dire qu'il y avait plein de tondeuses à gazon dans le parc de l'école, alors…(voir post 215 ci-dessous)

J'vous raconterai.

Photo :
coucher de soleil sur la mer
Par Bèrlebus, à 12:28 :: Au jour, le jour :: #249 :: aucun commentaire
 

dimanche 18 avril 2004

215. C'est pas sorcier

Ras-le-bol… J'en ai marre !
Marre de cette pluie qui gâche mon marché et mon dimanche. Et ces foutus parents qui sont pas capables d'arrêter la pluie. J'ai beau décider qu'il ne pleut pas (enfin, ça veut dire : je veux pas qu'il pleuve), eux me répondent qu'ils n'y sont pour rien et qu'ils ne peuvent rien faire…
Et il faudrait les croire ! Y sont bien capables de :
- me trouver à boire quand j'ai soif,
- mettre de l'eau dans un bain,
- savoir où aller avec une voiture,
- m'emmener dans un parc d'attraction,
- me prévenir s'il y a une marche,
- comment me sustenter,
- ce que les mots veulent dire,
- etc… (car je pourrais ainsi continuer longtemps la liste des choses que je ne comprends pas et dont d'ailleurs je me fous éperdument du "qui-que-quoi-donc-où-comment") ;

MAIS par contre,

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Par Bèrlebus, à 12:17 :: Un monde à moi :: #246 :: aucun commentaire
 

vendredi 13 février 2004

168. Je suis un petit bourdon !

Voulez connaître mon dernier jeu?
J'imite le bourdon.
Bon, O.K., c'est pas encore la saison, mais bon.
Tout a commencé l'autre jour dans le bain : je pinçais mon nez pour imiter je n'sais plus trop quel bruit quand maman (ouais, paske papa, j'le vois vraiment plus trop ces derniers temps), elle m'a imité, mais en améliorant le truc.
Ça m'a fait marrer, j'vous dis pas !
J'ai bien tenté de faire de même mais comme j'voyais pas comment elle faisait, elle m'a guidée en plaçant mes doigts comme y faut, c'est-à-dire en pinçant les deux narines de manière irrégulière.
Il n'en fallait pas plus pour qu'aussitôt j'm'y mette, et avec talent, siou-plaît !
Maman m'a expliqué que c'était le bruit des ailes d'un insecte qui s'appelle le bourdon.
Soit... J'ai bien déjà entendu s'bruit kek'part... mais un bourdon, des ailes et voler... j'vois pas des masses (c'est le cas de le dire, mais j'm'en fous). Enfin, je sais que c'est un animal, c'est déjà ça !

Vivement le printemps pour faire un concours sonore avec un vrai bourdon dans le jardin ! 'Déjà, qu'j'attends avec impatience le retour des tondeuses à gazon !)

photo:
Lou et les bourdons
Par Bèrlebus, à 12:12 :: Lou la malice :: #195 :: aucun commentaire
 

vendredi 6 février 2004

162. La pensée du jour de Lou.

le printempsLou (à Elisabeth à l'école) : "Dis, Elisabeth, c'est bientôt le printemps ?"
Elisabeth: "Pourquoi, Lou?"
Lou : "Comme ça on pourra entendre des tondeuses..."

C'était la pensée du jour (cfr. art 31 et autres sur la passion de Lou pour les bruits mécaniques ou éléctriques)
Par Bèrlebus, à 11:41 :: Lou la malice :: #189 :: aucun commentaire
 


vendredi 16 janvier 2004

151. Chronique du temps qui passe (10): Haute trahison !

Lou nazePapa m'a autorisé à tous les gros mots : m..., prout, caca, mince, flute, craque-boum-zute-flute etc...
Faut dire qu'il était pas fier le traître !

Tout a commencé il y a une dizaine de jours.
Le docteur de l'école trouve que j'ai un oeil plus gros que l'autre. "Exophtalmie" qu'y disent les grandes personnes... Ce mot barbare que j'comprends pas me dit rien qui vaille : y'a de l'hosto dans l'air.

Et je m'suis pas trompé !
Hier après-midi, y vient me chercher. Ça f'sait deux jours que maman et lui me mettaient au parfum, annonçant l'échéance.
Moi aussitôt : "j'ai peur !"
Eux (rassurant) : "Mais Loulou, tu ne dois pas avoir peur, c'est juste aller voir l'ophtalmologue, le docteur des yeux, pour voir si tout va bien." Moi : "Pas de petite piqûre ! Pas de petite piqûre !"
Papa et maman en choeur : "Mais non, chouchounet, il n'y aura pas de petite piqûre. C'est promis."

Faut dire qu'en la matière j'en connais un sacré bout et que ça m'reste en travers de la gorge :

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Par Bèrlebus, à 10:21 :: Au jour, le jour :: #177 :: 3 commentaires
 
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