Résultats de votre recherche de sensations fortes.
jeudi 11 janvier 2007 |
550. Locomotion (de folles vacances - 2) |
Mardi après-midi, le lendemain du jour de l’an, une fois la maison des Ardennes rangée, nous sommes rentrés à Bruxelles. Juste eu le temps de défaire les bagages, les refaire, ranger, prendre un bain, souper et voler au lit. Mercredi matin, 06h30, réveil forcé. Le jour J : j’allais prendre l’avion. Bon, ce n’était pas une réelle première, mais il s’agissait cette fois d’un gros avion avec tout le parcours du voyageur-combattant dans un aéroport : enregistrement, passage de la douane, passage des portiques de sécurité, les attentes à l’embarquement mais aussi dans l’avion avant le décollage. Cela faisait quelques jours que mes vieux me préparaient psychologiquement à toutes ces étapes synonymes pour moi de pauses injustifiées. Heureusement, les vastes hall m’ont offert l’occasion de m’occuper en jouant à « Jordi, ne va pas loin ! ». Ainsi, le temps passe plus vite. Et l’avion, me direz-vous ? Rien à signaler. Les sensations furent quasi nulles. Rien, nada, moins qu’une voiture finalement, hormis l’accélération au décollage, le freinage à l’atterrissage, et ce grâce au bruit des roues sur le tarmac …et surtout à l’enthousiasme de mes vieux. Ils agrémentaient le vol de nombreuses explications pour tenter de me faire comprendre qu’on roule, qu’on décolle ou qu’on se trouve très haut dans le ciel etc. Sans conteste, les moments qui m’amusèrent le plus dans l’avion étaient ceux où la madame ou le monsieur parlait dans le micro. Je me saisissais à chaque fois un petit peu, puis fièrement, je disais avec un sourire banane : - Je me suis saisi ! C’était, ma foi, un beau son de micro !lire la suite |
Par Bèrlebus,
à 09:18 :: Au jour, le jour
:: #632
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lundi 25 juillet 2005 |
429. Lou de mer |
Ben oui, presque quinze jours sans nouvelles... et pour cause : chui parti à la mer là où passe le marchand de soupe avec sa cloche.
Le programme ? Le même que l'année passée sauf que j'me débrouille de mieux en mieux, expérience oblige. Ainsi, côté sensations fortes, je me suis de nouveau éclaté en faisant du cuistax, du trampoline élastique, des montagnes russes et autres balançoires bateaux à Plopsaland. Bref, le pied.
Côté mer, j'ai cette fois franchement apprivoisé le sable traître de la plage et la mer qui gronde. Si les années précédentes, marcher sur la plage ne m'inspirait aucune confiance (à cause de ce sol qui est instable), j'ai cette fois pris mon pied en comprenant les avantages d'un espace si vaste. Mon grand plaisir a donc été de partir à l'aventure, tout seul comme un grand, loin, très loin de mes vieux, à la façon de "poussette reste là". Ça mettait une sacrée ambiance sur la plage, chacun communiquant à distance en portant la voix, histoire de se repérer auditivement : - Stop Lou, tu vas foncer sur un paravent. - Mamaaaan ? Tu es loin ? - Loulouuuuu, demi tour ! - A gauche Lou, il y a des gens couchés devant toi. - Monftre des marais ? Hou hou... Où es-tu ? - Ve fuis ifi, Fien courave ! Papa m'a expliqué que souvent, les gens nous observaient en nous prenant pour des fous et que c'était comique.
Dans le même ordre des choses, si me faire monter dans le bateau gonflable était une sinécure, cette année, il n'a pas fallu me prier : - J'ai envie d'aller dans le bateau et tu fasses "Yououououh", papa ! - Demain, Loulou, on y a déjà été ce matin. - Mais on est le matin ! - Andouille ! ... - Encore des grosses vagues, papa ! - Attends un peu, mon fils...
J'ai même marché dans la mer avec de l'eau jusqu'au cuisses... Je suis donc devenu un vrai petit Lou de mer. (à suivre)
photo :
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Par Bèrlebus,
à 16:11 :: Au jour, le jour
:: #486
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vendredi 12 novembre 2004 |
327. Z'au manège |
(suite du post précédent) Pendant que papa travaille toute la journée, maman joue avec moi. Puis elle m'emmène avec Eva et une de ses copines à la foire qui s'est installée comme chaque année en bas de la rue. C'est la quatrième fois en une semaine que j'y vais, même que dimanche passé, au marché, mon pote le marchand de fromage m'a donné de l'argent pour que mes parents m'y paient quelques tours (Y z'ont pas manqué le coup d'me faire la leçon de l'argent. C'est vrai que c'est un truc dont je pige pas vraiment le sens. J'vois pas les transaction, moi !). Bref, sur le manège, j'm'amuse à faire monter et descendre l'avion que tout le monde convoite. Si vous voulez mon avis, ça n'vaut pas les montagnes russes ni même la balançoire bateau, mais ça m'plaît bien quand même car c'est moi qui commande la machine, et ça... Et puis, c'est la première année que je pige comment ça marche. Evidemment, par le passé, j'refusais de toucher le bouton, alors...
C'est vrai que depuis quelques mois, j'perçois l'intérêt de leurs faire plus confiance lorsqu'ils me proposent quelque chose que j'connais pas. Les yeux bandés, vous mettriez vos mains dans un bocal sans savoir ce qu'y a dedans ?
photo :
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Par Bèrlebus,
à 15:06 :: Au jour, le jour
:: #365
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mardi 3 août 2004 |
276. Première frayeur |
...de ma vie ! A force de grandir, je commmence de plus en plus à concentrer mon attention sur l'une ou l'autre chose précise. Du coup, il ne s'agit pas de me saisir à ces moments-là (un comble vu le plaisir que j'ai avec les sensations fortes !). Ainsi avant-hier, alors que j'mangeais mon goûter, j'ai demandé à papa de tourner la cassette audio que j'écoutais et qui était à sa fin. Ce qu'il a fait. Entretemps, maman a apporté la nouvelle fournée de tartines. Constatant qu'il n'y avait plus de musique, elle a retourné elle-aussi la cassette. Du coup, j'attendais attentivement que recommence la musique, mais sans résultat et pour cause... C'est alors que papa a voulu me faire une doudouce avec sa main dans le cou. Au même moment, maman a éjecté la cassette, ne comprenant pourquoi cela ne marchait pas. La conjonction simultanée du contact physique de papa et du "clac" de l'éjection de la cassette m'ont fait sursauter. Aussi bête que cela puisse paraître vu le caractère apparemment anodin de la situation, j'ai eu la peur de ma vie. Je me suis mis à pleurer, pleurer à n'en plus finir.
Il faudra une demi-heure de larmes, de débriefing, de "je ne vais plus me saisir", de "c'est fini, tout va bien", de câlins dans les bras de maman ou papa pour retrouver un semblant de sérénité. Finalement, seule la perspective d'aller à la plaine de jeux avec maman mettra un terme à ma torpeur.
Ben oui... j'grandis et prends conscience aussi du danger. Du coup, chui plus sensible ! Depuis lors, je dis régulièrement à mon entourage : - On ne va pas se saisir, hein ? ...Auquel il convient de me rassurer ou jouer à me saisir... mais doucement ! |
Par Bèrlebus,
à 13:45 :: Au jour, le jour
:: #311
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mardi 27 juillet 2004 |
270. Volare ! |
Toujours au rayon sensations fortes, papa a eu l'idée de m'emmener sur la plage pour sauter sur un trampoline où on est attaché à un élastique. Les étés précédents, j'me payais simplement un trampoline normal, mais ce coup-là, il y a été un peu fort et j'le lui ai fait savoir : crise de chez crise ! Niët de chez niët lorsque le responsable m'a arnaché. Maman restait bien à côté de moi et me soutenait par la taille mais cette culotte-ceinture ne me plaisait pas du tout, et puis, j'avais la trouille. Evidemment, comme d'hab., à peine redescendu sur terre (euh... sur le sable), j'ai révisé mon jugement : "Encore le trampoline-balançoire !". Ainsi donc, séance après séance, je me suis familiarisé avec le genre de cabrioles au point de les scier non stop pour y retourner. J'ai pas pigé le pourquoi de leur réponse négative. Y m'disaient que "ça coûtait cher", ou aussi "beaucoup d'argent" ! C'est quoi l'argent ??? Enfin bon, in fine, ils me l'ont accordé épisodiquement... mais hélas, la fin du séjour est arrivée juste au moment où j'prenais mon pied sur l'engin : - You... je vole ! (que j'disais ).
photo
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Par Bèrlebus,
à 12:52 :: Au jour, le jour
:: #304
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samedi 17 avril 2004 |
214. Secouez-moi, secouez-moi ! |
Pas pour mélanger la pulpe d'orange, mais les perceptions de mon oreille interne !
Vous l'savez sans doute déjà, j'adooore les manèges et autres attractions à sensations fortes. Hélas, maman c'est plus son truc, faut donc que papa soit disponible pour qu'on puisse aller dans un parc d'attraction (c't'un mot que j'connais par cœur !).
Comme papa a débrayé cette semaine pour être un peu avec nous, on a donc été à Six Flags.
Et comme je déteste faire des files interminables entouré de plein de gens et de barres où je me cogne sans cesse, les gens du parc nous ont gentiment donné un pass pour ne pas devoir attendre : et hop, entrée direct par la sortie !
A un moment où on montait dans un chariot, j'ai entendu un monsieur râler sur papa parce qu'il attendait de l'autre côté depuis longtemps. Papa lui a expliqué mon petit problème et il s'est calmé. Du coup j'ai demandé à papa : "Qu'est-ce qu'il y a papa ?" …et il m'a expliqué mon privilège que des gens ont difficile à comprendre (c'est vrai que ça s'est répété une ou deux fois).
Bref, j'm'en suis donné à cœur joie ! Rayon montagnes russes,lire la suite |
Par Bèrlebus,
à 12:03 :: Au jour, le jour
:: #245
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mardi 30 septembre 2003 |
24. Les sensations fortes (2 suite) : les manèges extrêmes ! |
(...) Mais par dessus tout, ce que j'adore, c'est les parcs d'attraction avec leurs montagnes russes ! Maman n'aimant pas trop ça, c'est toujours papa qui s'y colle. Je suis alors insatiable ! J'peux faire dix fois, vingt fois la grande balançoire bateau, une montagne russe (...). Parfois, papa, au bout du compte, il en a la nausée ! Dans certains parcs, les responsables, y ont été tellement gentils qu'heureusement, on ne devait pas faire les files interminables qui m'énervent (Mettez-vous à ma place, 15, 20, 30 minutes debout à avancer à petits pas, attendre, me cogner sur les rambardes etc...). Ailleurs (à la foire du midi à Bruxelles), certains responsables de manège ont été si gentils qu'ils ont accepté, à la demande de mes parents, de diminuer la musique tonitruante au moment où j'allais y aller. J'aime bien les gens gentils comme ça ! |
Par Bèrlebus,
à 13:14 :: Un monde à moi
:: #39
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23. Les sensations fortes (1) : le mouvement |
...J'adore ! J'adore la voiture, la poussette, être jeté en l'air, me balancer, mon cheval à bascule (sur lequel, si mes parents me laissaient faire, je passerais des heures). J'adore bien sûr la balançoire, même que j'apprends (lentement) à la mettre en mouvement tout seul. Bref, j'aime tout ce qui bouge (et où je dois pas trop faire d'effort. hé, hé !) Le mouvement, c'est un peu ma drogue à moi. Un "shoot" quoi. Il paraît que c'est souvent le cas des aveugles. Essayez de vous balancer longtemps avec les yeux fermés, vous verrez... On déconnecte et des sensations envahissent votre cerveau. Alors papa et maman, ils me laissent pas trop faire cela... Chui déjà assez dans ma bulle comme ça. (à suivre..) |
Par Bèrlebus,
à 10:30 :: Un monde à moi
:: #40
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