Journal de Lou
un petit prince pas comme les autres
  Bonjour, je m'appelle Lou.
Je suis un petit garçon qui ne voit bien qu'avec le coeur, ce qui rend la vie de mes parents et mon éducation épiques !
Je suis donc aveugle et différent dans ma petite tête blonde.
 

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...avec toutes mes excuses pour les personnes qui ne l'auraient pas compris, tous les textes de ce site sont pensés et écrits par moi-même (son papa).

Lou n'en est actuellement pas capable, tout comme il n'est pas capable à ce jour de comprendre "un ordinateur", "internet", ou se concentrer longtemps sur une conversation. Seul l'avenir nous dira si nous parviendrons à l’intégrer totalement le monde dans lequel il vit.

Il est donc clair que ces récits, bien que tous les faits rapportés soient bien réels, comportent une interprétation que je fais en fonction de son comportement. Mais pour bien le connaître depuis plus de cinq ans, je pense ne pas me tromper.

En savoir plus ? Rendez-vous sur la page lisez-moi.
 

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mercredi 21 septembre 2005

441. Chronique du temps qui passe (32) - spécial deuxième anniversaire -

Pour les deux ans de ce blog, je me suis permis cette fois de relater in extenso une tranche de vie avec Lou. Vous comprendrez très vite pourquoi. Et puis, ce post est un juste portrait du quotidien avec Lou.

Dialogue de sourd ?

Après le goûter.
Je suis à l'évier de la cuisine pour me laver les mains, car après le fruit et les bons choco-As que je triture dans tous les sens, j'vous promets qu'il ne vaut mieux pas que j'touche quelque chose (enfin paraît-il, car moi, la saleté, je la vois pas).
Bref, comme d'hab., je traîne au lavabo pour jouer avec le robinet (c'est une de mes grandes passion du moment : faire couler l'eau à différents débits, dans un évier, dans le bain, tout est bon !).
- Ecoute, papa, le minuscule petit jet d'eau !
Hélas, mes rabat-joie de vieux me demandent à chaque fois de ne pas exagérer :
- Loulou, doucement avec le robinet !
- Loulouuuu, pas tout le temps jouer avec l'eau, s'il te plaît.
- Lou, maintenant tu arrêtes, tu as assez joué avec le robinet.

...Mais cette fois, je suis seul et j'en profite !
Maman est à la cave et papa est parti promener le chien en forêt.


Mais voilà qu'il rentre.
Depuis le living :
- Coucou, mon Loulou.
Je m'abstiens de répondre.
- T'es tout seul ? Comment vas-tu ?
Il me rejoins dans la cuisine, s'approche et veut m'embrasser.
Les mains occupées par le robinet, je le repousse d'un bon coup de rein en arrière.
- Mais qu'est-ce qui se passe, mon Loulou ?
Pour toute réponse, je me retourne et veut le repousser plus franchement encore.
- Tu es fâché ?
- Non !
- Bon, écoute, si tu ne veux pas m'expliquer ce qui ne va pas, c'est ton problème. Mais je ne suis pas d'accord que tu sois agressif avec moi. C'est compris ?
- Non, c'est pas compris.
Je saisis alors l'essuie-main, le tournicote rapidement pour expédier le séchage des mains. Ensuite, je le jette exprès dans l'égouttoir et me mets à taper sur les verres qui y traînent pour bien lui marquer ma liberté d'agir.
Il hausse encore le ton.
- Lou, maintenant tu arrêtes ! Tu vas casser un verre ou te faire mal.
Le niveau sonore n'étant pas encore celui d'un "papa très fâché", je fais celui qui n'a rien entendu. Je prends l'essuie, le retourner vers papa et le repousse de toutes mes forces.
Cette fois, il se fâche.
- Lou, ça suffit !
Là, je sais que je dois obéir, sinon, sa voix va me faire peur.
Je ne bouge plus.
Il m'aborde plus cordialement :
- Allez, viens ! Tu vas m'expliquer ce qui ne va pas, ce qui s'est passé.Tu t'es cogné ?
Est-ce l'évocation de ce mot ou le fait qu'il se soit rapproché de moi ? Toujours est il que je me crispe et tente de le rejeter à nouveau.
Il m'empoigne alors fermement. Son ton est net et précis, assuré et déterminé.
- Bon, maintenant ça suffit, tu vas m'expliquer ce qui ne va pas ! Que tu le veuilles ou non, mon fils !
J'fais l'innocent :
- Quoi, papa ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Il y a que tu exagères, mon bonhomme. Si tu t'es fait mal en te cognant, j'aimerais que tu me le dises.
Un temps.
Il s'accroupit en face de moi, coincé entre le meuble du lavabo et le buffet.
- Mon Chounet, on est là pour t'aider, pour te consoler...
- Quoi ?
- Je voudrais savoir si tu t'es fait mal, et si c'est pour cela que tu es fâché ?
- Quoi ?
Il rechange de ton.
- Lou, arrête de te moquer de moi. Tu m'as très bien compris.
- Je me suis cogné dans le bus.
- N'importe quoi !
- Quoi, papa ?
- Tu le sais très bien.
- Non.
- Si, Lou. Et j'attends toujours de savoir où tu t'es cogné. Je ne te lâcherai pas.
J'balance alors le morceau vite fait.
- Contre l'armoire.
- Et bien voilà ! L'armoire du lavabo ?
- Dans le bus.
- Ne recommence pas Lou ! Et où as-tu mal ?
- Sur le nez.
- Viens dans mes bras, mon Chouchounet que j'aime, que je fasse un gros bisou sur ton nez.
Je m'installe à califourchon sur les cuisses de papa qui est toujours accroupi et adossé au buffet.
- Ah oui, ton nez est un peu rouge. C'est pas grave, ça va passer.
Je me blottis contre lui. Il me câline.
Comme à son habitude en de tels moments, il se lance dans un discours sans fin dont il a le secret.
Il parle de : ...confiance, ...réfléchir où tu vas..., ...où tu es..., ...te protéger..., ...pas pour t'embêter..., ...là pour t'aider..., ...mettre tes mains devant toi..., ...mémoriser..., ...parler..., ...dialoguer..., ...pas dire n'importe quoi..., je sais très bien que tu m'entends..., ...grande personne..., ...expérience..., etc.
Régulièrement, il s'interrompt pour voir si je le suis dans son raisonnement.
Je lui fait tantôt des "oui" flâneurs, ou des "quoi ?" bêtas, qui l'obligent à reformuler la même phrase différemment (prononcez : "Qwaaa ?").

Au énième "quoi" bêta du genre, sa voix douce et didactique vire à la détermination.
- Bon, puisque tu me prends pour un imbécile, mon fils, on va inverser les rôles.
Je me sens interpellé. J'arrête de faire l'andouille et lui demande très sérieusement :
- Qu'est-ce qu'il y a, papa ?
- Il y a que je ne vais plus te répondre. Je vais dire aussi n'importe quoi. Comme toi ! Je vais t'imiter, pendant ...euh... disons deux heures. Oui, jusqu'à ce soir ! Tu vas voir ! Quand tu me parleras, ou me demanderas quelque chose, je ferai comme toi : "Qwaaaa ?" , "Et le Bus en Marie-Anne" , "Qwaaa ?" .
J'entends au son de sa voix qu'il s'amuse de sa propre idée. J'dois reconnaître que cela me fait aussi sourire.
- T'es fâché, papa ?
- Qwaaaa ?
- Arrête, papa !
- Qwaaaa ? Et l'amoire dans le bus à Marie-Anne.
- Papa, arrête !
- Qwaaaa ?
Maman, qui nous avait rejoint et assistait à la scène depuis un certain temps, rentre dans la partie.
- Papa a décidé de t'imiter, de faire comme toi parce que tu réponds pas aux questions qu'il te pose.
J'vérifie :
- Papa ?
- Qwaaaa ?
J'commence à sourire.
Je me mets à lui poser quelques questions.
A chaque fois, il me balance n'importe... qwaaaa.
Cette fois, je me marre.
J'essaye d'abord de le faire plier en faisant semblant de me fâcher :
- Maintenant papa, ça suffit !
(...)
- Tu vas aller dans le coin, si tu continues !
(...)
- Papaaaa !
Sans succès, que du contraire, il en rajoute une couche :
- Et je veux plus jamais, jamais de qwaaaa dans l'armoire. Jamais, jamais.
J'aborde alors une autre stratégie : à mon tour, je prends sa place.
D'abord, version papa câlin (joignant l'acte à la parole) :
- Mais tout va bien, mon papa que j'aime, hein ?
- Tu dois pas avoir peur, tu sais.
Ensuite, version papa moralisateur.
J'me lâche dans une longue tirade. Je reproduis, presque mot pour mot, le discours qu'il m'a balancé dix minutes plus tôt (les "Euh..." étant compris dans le jeu d'imitation) :
- Ecoute, papa : tu dois juste faire attention quand tu te déplaces, hein ? Tu dois bien mettre tes petites mains devant toi pour pas te cogner. Tu as compris ? Euh... Et puis... Et puis, tu dois pas trop jouer avec le robinet d'eau. Juste un petit peu. ...Et tu dois faire confiance à papa et maman. Euh... Tu dois réfléchir où tu es, et te souvenir des choses pour pas te cogner. Tu vois, tu vois, on est là pour te protéger, mon papa. Tu ne dois pas avoir peur et tu ne dois pas dire n'importe quoi. C'est pas gai ! Euh... Tu comprends, papa ? Parce que c'est pas bien de dire n'importe quoi. Et... Et tu dois dire où tu as mal. On est la pour te consoler, mon Chouchounet. Euh... Tout va bien. Tu es un grand garçon et tu dois avoir confiance (... !)

Au fur et à mesure, j'entends papa et maman tenter de se retenir de rire (ce qui n'est pas pour me déplaire).
Ils sont de plus en plus bruyants, et finalement, craquent. Je les entends rire, rire...
Papa me prend alors dans ses bras, et se remet à parler normalement :
- Mon Loulou que j'aime !
- Mon papa que j'aime !
- Tu vois, Lou, c'est pas gai quand on ne peut pas communiquer ensemble.
Alors, il faut essayer de réfléchir en parlant. Pas dire n'importe quoi.
- Tout va bien, mon papa que j'aime.
Maman nous rejoint et on s'enlace tous les trois.

Le temps passe.
- Bon, mon Loulou, on va bientôt aller prendre le bain.
- Je veux pas prendre le bain, je veux écouter Dick Annegarn.
- Loulou ? Tu vas pas recommencer, tout de même ?
Ah, oui, c'est vrai. Je dois obéir. Je descends des genoux de papa.
Au moment de se relever, j'entends papa se mettre à gémir comme un animal blessé.
- Aïe, Ouïe... Aaaah...
- Kesk'y a, papa ?
- Je suis trop longtemps resté accroupi, je ne sais plus me relever.
Je viens à son secours. Maman itou.
- Courage, mon papa. Ça va aller, tu sais...
Par Bèrlebus :: mercredi 21 septembre 2005 à 18:52 :: Au jour, le jour :: #501 :: rss


Vos commentaires

vi! vi! vi!!!
le quotidien...
se battre avec pour et contre eux parfois...
éreintant, usant, époustouflant...
Gabriel a parlé sur une colère monstrueuse à 4 ans et demi:
il voulait boire et juste il tendait son verre en criant, ce jour là j'étais énervée. J'ai hurlé si tu veux boire demande du coca il a dit coca j'étais tellement sous la colère qu'au lieu de crier de joie j'ai hurlé tu pourrais dire coca cola! et bien...tu sais quoi il l'a dit!
Et après il a sorti plein de mots... c'est une tête de mule ce gosse mais là il rattrappe son retard et commence le braille abrégé!
J'ai bcp souffert de ses colères mais je crois que c'est ce qui manque à emmanuel si doux si tendre jamais un cri jamis une violence jamais une révolte!
C'est tout aussi terrible!
Fabienne une maman jamais contente ;-)

Le mercredi 21 septembre 2005 à 22:28, commentaire par fabienne :: #
 

Comme c'est bon de sentir la connivence entre la famille que ce soit dans les bons moments ou dans les situations plus hard, quand Lou essaie de prendre la tête de tout un chacun, mais vous êtes parfaits ni trop, ni trop pue... Lou commence sérieusement à grandir et il essaie comme n'importe quel enfant.
Bonne fin de journée,
Bizzzzzzz
Andrée

Le jeudi 22 septembre 2005 à 16:34, commentaire par ANDREE :: email :: #
 

Ça m'apprendra de faire un récit aussi long ! Apparemment, peu ont le courage de le lire en entier ! ;-)
PS: à Fabienne : super pour Gabriel.

Le vendredi 23 septembre 2005 à 09:17, commentaire par Luc :: #
 

Pas question de diminuer les exploits de Lou
Si vous coupez l'histoire ça paraîtra fade, sans saveurs... Non Luc continuez, vous savez que ce soit bref ( parce que le temps vous est compté) ou long ( parce que le récit demande les détails) nous on lit tout te je pense même que plus de monde que vous croyez lit l'entièreté mais n'a peut-être pas le temps de répondre...
Bon week-end à toute la famille,
Bizzzzzzzz
Andrée

Le vendredi 23 septembre 2005 à 17:00, commentaire par ANDREE :: email :: #
 

allez, je l'avoue.. un régal que ce récit.... je vais peut etre m'en inspirer pour faire réagir ma petite troupe d'ici.... grosses bises à lou... helene

Le samedi 24 septembre 2005 à 08:01, commentaire par helene :: email :: site :: #
 

Bonjour petit Lou et Luc,
depuis un certain temps déjà je lis régulièrement votre blog et j'avoue que je culpabilise à chaque coup de ne pas réagir avec enthousiaste !!!Peut-être est-ce par timidité ou pour ne pas re-dire tout ce qui a déjà été formulé. Désolée pour cela Luc, votre blog remets les pendules à l'heure et grâce à vos récits nous pouvons comprendre le quotidien des parents s'occupant des enfants différents et surtout l'immense AMOUR entre vous et tout l'énergie que vous mettez pour assumer vos tâches au quotidien et qui feront de vos enfants des êtres exceptionnels !!! Nos problèmes à nous nous paraissent souvent dérisoires par rapport à votre vécu . Je dois dire que m'occupant régulièrement d'un enfant différent, vos récits m'aide beaucoup dans mes réactions et actions par rapport à tout ce qui l'entoure.Pour tout cela merci Luc de nous faire partager vos aventures . Bonne continuation et bisous à Lou!!

Le samedi 24 septembre 2005 à 10:02, commentaire par Mary :: #
 

Non, non, J'ai tout lu, mais lentement, à cause des fous rires ! Attention, hein, je ne me moque de personne... c'est raconté de manière tellement rogolote !

Et finalement, ce coquin de Lou a très bien comrpis le message que vous vouliez lui faire passer ;-)

Le samedi 24 septembre 2005 à 10:32, commentaire par Chulie :: email :: site :: #
 

Par arpport au fait que Lou ait bien compris : c'est ce qui est parfois désaramant avec lui : il feint de ne pas écouter !

Le samedi 24 septembre 2005 à 10:46, commentaire par Luc :: #
 

Et oui, il vous laisse dans l'vide!!!! Mais il finit quand même par comprendre par les intonnations de voix quand il va trop loin et c'est ce qui compte non???
Bon week-end, bizzzzzzzz
Andrée

Le samedi 24 septembre 2005 à 14:00, commentaire par ANDREE :: email :: #
 

Bonjour !
Je ne vais pas repeter les felicitations que tout vos lecteurs ne manquent pas, et ce à juste titre, de vous laisser. J'ai découvert par Hasard le blog de Lou, et je ne le regrette pas, loin de là !
Je vais de ce fait tout simplement vous remercier pour ces tranches de vie, et ce journal intime qui m'a beaucoup touché, qui est aussi émouvant qu'agréable à lire.
Bravo, et j'espère bientôt voir d'autres aventures de Lou !

Le samedi 24 septembre 2005 à 19:32, commentaire par JiBé :: site :: #
 

Quel récit captivant et tellement chargé en émotions !
Le discours est tellement fluide et vivant que j'avais un peu l'impression, que LOU se trouvait tout près de moi ! Quelle famille émouvante et ce petit garçon qui reste ce qu'il est : un petit garçon comme les autres tout simplement !
C'est une belle preuve courage et une vraie ,e Le récit des instants forts de Lou est très fluide et l'on a presque l'impression que ce petit garçon, se trouve à côté de nous ! Quelle famille étonnante, quel courage, quelle leçon de vie ! merci pour cette belle leçon d'amour
sincèrement sylvie

Le samedi 24 septembre 2005 à 23:19, commentaire par SYLVIE :: email :: site :: #
 

Bonjour à la tribu !
j'sais plus non plus ce que je dois écrire. Tous les commentaires sont beaux mais c'est Lou qui a la palme du BEAU. La tribu de l'AMOUR gagne les "victoires". Je ne sais pas si je peux mais tant pis, je le fais : "Seuls les sages et les fous n'ont besoin de personne. Moi j'ai besoin de vous" (M. BERGER chanté par F. GALL)
Si tu veux bien , Luc, je resigne pour 2 ans :-)
Bisous à vous tous

Le dimanche 25 septembre 2005 à 11:32, commentaire par Corinne :: email :: #
 

Je viens de découvrir ce blog par hasard mais je m'y sens déjà attachée.
Ne vous inquiéter pas et continuez vos récits, ceux qui suivent ce blog lisent les textes en entier!
Bon continuation.
Virginie

Le dimanche 25 septembre 2005 à 20:21, commentaire par Virginie :: email :: #
 

Je trouve qu'au travers de ce recit, Lou n' pparait pas comme un petit prince si différent ... il réagit comme tous les enfants, feint de ne pas comprendre, essaie, teste les limites ...
Bravo pour votre patience, vous pouvez vraiment être fiers de ce qu'il devient petit à petit grâce à vous ... : un enfant épanoui et heureux

Le lundi 26 septembre 2005 à 11:41, commentaire par aline :: #
 

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